Jean François et moi!

Publié le par bénédicte

C'est un peu comme Sean et Robin Wright Penn, on arrive pas à se séparer.
Sauf qu'on est pas mariés (Mme Lazartigue, ça ne me tentait pas).
En fait, je me dis régulièrement que je pourrais m'en passer. C'est vrai, ce type me coûte de l'argent, me prend du temps et n'est pas toujours fidèle. Bon de mon côté j'ai tenté quelques expériences également, j'avoue, mais non concluantes.
Je ne reviens pas sur ses qualités, vantées auprès des copines. il a fait l'objet de ma première chronique (il fallait faire quelque chose pour une copine qui était venue me chercher à la gare avec une casquette). Mais vous savez ce que c'est, au début on est tout feu tout flamme et puis on se lasse. Le problème, c'est que sans lui, je suis comme Madonna sans Jesus, je parais 10 ans de plus. images-7.jpeg
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R

Ce garçon est un grand satan ! Ne lis-je pas à l'instant qu'il est avant tout spécialisé dans le... défrisage ?!
Je m'insurge !!
Vive les frisées ! et assimilées (dont moi)
;-)
Bénédicte, il y a une leçon à tirer de tout ceci... mais j'ignore laquelle :-)
bisous !


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